Coaching et mentorat en import-export

Peut-on démarrer l'intermédiation en import-export sans réseau à l'international ?

Bonjour,

Avant tout, un grand merci pour vos communications.

Depuis l'annonce de cette nouvelle session de formation qui commence fin février, je reçois de nombreuses marques d'intérêt, et aussi quelques objections.

Notamment celle-ci qui revient souvent :

"C'est bien beau tout ça Lionel, mais moi je n'ai pas de réseau. Je ne connais personne dans l'import-export. Comment voulez-vous que je trouve des fournisseurs ?"

Je comprends la question.

Mais c'est une fausse croyance.

Parce que le réseau ne se trouve pas. Il se construit.

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Quand j'ai démarré, je ne connaissais personne dans le commerce international.

Personne.

Pas un fournisseur. 

Pas un acheteur. 

Pas un transitaire. 

Pas un banquier spécialisé.

Mon premier client japonais, je ne l'ai même pas "trouvé dans mon réseau". 

Je l'ai rencontré par hasard, dans un contexte qui n'avait rien à voir avec l'import-export.

Mais très vite j'ai compris ce qui permet de construire un réseau solide.

L'écoute et la volonté sincère de servir l'autre.

L'une de mes étudiantes de l'année dernière, qui a démarré de ZERO, m'en a encore donné la preuve récemment.

Un commerçant de Mayotte voulait s'approvisionner en eau minérale après le cyclone Chido en 2024.

Il se trouve qu'elle est, elle même, Mahoraise installée à Paris.

C'est sa mère restée au pays qui lui a "passé" l'information au détour d'une conversation.

A cette date, elle n'avait pas de fournisseurs pour ce type de produits.

Mais en cherchant dans les bases de données des douanes (Intelligence export), elle en a trouvé plusieurs.

Dont un en Turquie qui pouvait expédier tout de suite.

Il avait du stock.

Après quelques échanges, le fournisseur lui fait une offre en bonne et due forme qu'elle fait suivre à sa mère.

Le commerçant accepte et, peu après, la commande est validée et expédiée.Quelques mois plus tard elle reçoit un appel du responsable d'un petit hôtelier à Mayotte :

"Bonjour, quelqu'un ici nous a donné votre contact, on cherche de la viande, du poisson, des conserves et de l'eau minérale... vous pouvez nous aider ?"

Elle avait été recommandée. 

Quelqu'un de satisfait qui parle de vous à quelqu'un qui ne vous connait pas encore, et qui à son tour a un besoin.

Même encore aujourd'hui, je suis sollicité par des personnes à qui j'ai été recommandé par d'autres que j'ai servi il y a 5 ou 6 ans en arrière.

C'est ça le réseau.

On le construit... 

Toujours avec un premier maillon.

Et le premier maillon, on le trouve sur le terrain, sur les réseaux sociaux, sur les forums, sur les places de marché, au détour d'une conversation.

Et croyez moi, aujourd'hui c'est beaucoup plus facile que quand j'ai débuté. (Facebook n'existait même pas à cette époque !)

L'erreur, c'est d'attendre d'avoir un carnet d'adresses plein pour commencer.

Mais ceux qui réussissent dans ce métier ne sont pas ceux qui "connaissent du monde".

Ils vous le diront, ce sont ceux qui osent contacter des gens qu'ils ne connaissent pas.

En étant à l'écoute, réactif, prêt à servir avec une approche structurée et professionnelle.

Un fournisseur Turc ne vous demande pas si vous avez 15 ans d'expérience et un carnet d'adresses. 

Il vous demande :

  • Vous représentez quel territoire ?

  • Vous avez des clients potentiels ?

  • Vous êtes sérieux ?

Il veut vendre. 

Si vous répondez oui à ces trois questions, il vous écoute.

De même, un acheteur à Mayotte qui a un besoin urgent ne vous demande pas si vous avez du stock, un entrepôt et combien vous faites de chiffre d'affaires. 

Il vous demande :

  • Vous avez un fournisseur fiable ?

  • Vous pouvez m'aider car je ne suis pas sur place et je n'ai pas de contact.

Ce qu'il vous faut vraiment pour démarrer ?

Pas un réseau.

Ni du capital à investir dans du stock.

Moins encore un diplôme en commerce international.

Mais plutôt :

  1. 1. Une connaissance d'un territoire ou d'un secteur : 

    • Vous êtes de la diaspora

    • Vous avez vécu à l'étranger

    • Vous avez de la famille au pays

    • Vous connaissez une industrie particulière

    → C'est votre avantage.

  2. 2. Une oreille attentive et une curiosité innée pour identifier les besoins.

  3. 3. Une aisance relationnelle pour chercher, contacter, relancer : c'est du travail commercial. 

    • Peut-être pas glamour.

    • Mais efficace.

    • Et nécessaire. 

    → Personne ne vous juge quand vous le faites, c'est votre travail.

  4. 4. Une méthode : 

    • Pour ne pas perdre de temps.

    • Ne pas en faire perdre à l'autre.

    • Éviter les erreurs classiques.

    • Apparaître structuré et professionnel dans votre démarche... 

    → Et sécuriser vos commissions dès la première transaction.

Et le réseau ?

Vous le construirez dans le temps, transaction après transaction.

Mais la méthode, elle, doit être solide dès le départ. 

Sinon vous perdez du temps, de l'énergie, de la réputation et souvent de l'argent.

Le tort des gens qui s'intéressent à l'intermédiation en import-export, c'est de considérer que "ça" se fera tout seul. Non. 

C'est un métier de service, qui procure de l'adrénaline, et qui demande d'être sur la balle. Tout le temps.

C'est pour ça que j'ai très vite trouvé mes marques dans cette activité.

Et avec le temps j'ai compris que c'est un état d'esprit, un état d'être, une attitude envers l'autre.

C'est dans cette logique que j'ai construit le programme de l'Academy.

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Lionel Lucide

Pourquoi j’ai créé Import-Export Academy ?

Pour transmettre un métier que j'ai pratiqué pendant 22 ans et que personne n’enseigne vraiment. L'intermédiation en import export : générer un revenu dans le commerce international, sans capital, sans stock, même sans expérience préalable.

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